Un salon très sport

14 11 2009
Taekwondo

Le Parc des expositions accueillait du 6 au 15 novembre le 21e Salon des Sports, véritable village olympique au sein du Salon de l’Habitat Conforexpo. Une occasion pour les plus jeunes de s’essayer à des activités plutôt inhabituelles… Lisez la suite de cette entrée »





Les balayeurs des glaces

14 11 2009

Considéré pour beaucoup comme le “sport officiel des agents d’entretien”, le curling est pourtant tout sauf une simple affaire de nettoyage. La France affiche même de très sérieuses ambitions sportives. A un peu moins de 3 mois du début des Jeux Olympiques de Vancouver au Canada, coup de projecteur sur ce sport méconnu en France où le balai est roi.

Curleurs russes frottant la glace

Au curling, ce sont les hommes qui passent le balai. (crédit: inthebag.golf/flickr.com)

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La semaine anonyme des hockeyeurs vedettes pakistanais

9 11 2009

hockey stade

Du 31 octobre au 8 novembre 2009 se déroulait à Lille un tournoi de qualification pour la coupe du monde de hockey sur gazon. Surnommés « les Brésiliens du hockey », les joueurs pakistanais faisaient figure de grandissimes favoris. Mais entre problèmes de visas, confidentialité de la compétition et intempéries, les conditions d’accueil et de jeu en Europe n’étaient pas pour les avantager.

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Irréductibles Toulon 1993, “la passion ne s’achète pas”

8 11 2009

Au cœur de l’aire d’influence de l’Olympique de Marseille, un noyau ultra d’irréductibles résiste au mimétisme et aux effets de modes dont bénéficient les phocéens dans le Var. « Supporte l’équipe de ta ville! » proclament ses membres aux jeunes qui exhibent des maillots marseillais sur la rade. « Certaines couleurs sont plus glorieuses mais elles ne seront jamais les nôtres… » affirment les Irréductibles de Toulon regroupés, avec fierté, sous la bannière « La minorité est partout ».


05

A l'instar des plus grands groupes de supporters, les Irréductibles réalisent des tifos, mais ceux-ci sont destinés à des matchs de 4ème division!

Groupe de supporters ultra créé en 1993 lors de la débâcle sportive puis financière du Sporting Toulon Var (rebaptisé pour l’occasion), les Irréductibles de Toulon (IRD 93) n’ont jamais connu la première division, et seulement deux saisons en deuxième division. En revanche, ils ont accompagné Toulon en DH (6ème division) et aujourd’hui en CFA (4ème division). En dépit d’un parcours sportif chaotique, une vraie identité est née au sein du groupe, reconnaissable aujourd’hui à des signes distinctifs, qui façonnent en la distinguant l’identité Toulonnaise au sein du mouvement ultra.

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Main basse sur le foot en salle

6 02 2009

Ils sont deux, jeunes et beaux, pleins d’idées et d’envie de réussir. Laurent et Frédéric sont les heureux gérants du nouveau complexe sportif Futbol Futbol Bordeaux, installé rive droite, Quai de la Souys. Mais derrière le lisse de la photo, se dessine au fil des mois la mise en place d’un monopole.

Deux mille mètres carrés, rien que pour le foot. A l’abri. Entre potes. Avec un bar pour boire des bières après l’effort. Le paradis des fouteux, des hommes, des vrais. Au centre Futbol Futbol Bordeaux, depuis la mi-janvier, les vigoureux mollets se pressent pour frapper dans le ballon, à cinq contre cinq (c’est le Fut5®) ou à deux contre deux (Jorkyball®).

Le foot en salle a beau approcher les quatre-vingt bougies, il est de moins en moins ringard. Les premières compétitions internationales datent du tournant des années 1990, et les amateurs s’y mettent, médiatisation aidant. Des centres comme Futbol Futbol ouvrent au rythme de 5 à 10 par an en France.

Les règles sont simples : marquer des buts, sans tirer sur le T-shirt du copain puisque tout contact est, en théorie, interdit. L’autre différence avec le foot de Zizou réside surtout dans le type de terrain : à peu près la moitié de la taille habituelle pour le Fut5®, tandis que le Jorkyball® se joue sur 50m², entre quatre parois de plastique, plus un toit.

Arnaud, 25 ans, conseiller financier en apprentissage et grand amateur de foot traditionnel, apprécie les spécificités du Jorkyball®.

Le foot en salle coûte relativement cher : entre six et huit euros par personne pour une heure de jeu, plus la location des chaussures. Des tarifs qui assurent l’homogénéité de la clientèle : de jeunes actifs, ouverts aux extensions de consommation. Groupe Facebook, réservation par Internet, soirées à thème et bruschettas, l’enseigne joue la carte modernité. Et c’est bien là-dessus que se font les marges. Le centre rive droite se veut « centre récréatif », avec son espace bar de 160m².

Laurent Lacote, co-gérant, décrit son Sport Café.

Retransmission des matches sur écrans géants, tournois de Playstation, soirée brésilienne avec danseuses et capoeira, service de pâtes avec choix de sauce, cet aspect-là fait partie du concept Futbol Futbol®. Ne pas oublier le ®. Au-delà du foot en salle, le Fut5 ® et le Jorkyball ® ont des règles propres, et des critères d’homologation particuliers. Deux ® ensemble, plus l’espace détente, font l’enseigne Futbol Futbol ®. Tous droits réservés : pour former un club ou participer aux compétitions, pas d’autre moyen que d’appartenir au réseau.

Emmanuel Poigneau est reponsable du développement France chez WSB, société propriétaire des marques Fut5 ®, Jorkyball ® et Futbol Futbol ®.

Laurent et Frédéric étaient joueurs avant de passer entrepreneurs. Leur but aujourd’hui : féminiser la clientèle. Pas facile, quand les trentenaires viennent pour se défouler, mais indispensable pour que le produit soit complet.

Cathy Colin





La voie des médias

6 02 2009

A l’image de ce qui se passe dans le football, de plus en plus de rugbymen sont devenus, une fois les crampons raccrochés, consultants. Lisez la suite de cette entrée »





Un Club pour l’après rugby

6 02 2009

L’Ovalie Club Aquitaine est né il y a dix-huit mois. A son origine, Jean-Christophe Sage, actuel président de l’association. Il s’est investi dans le chantier de la reconversion des rugbymen comme l’avait fait son père avant lui.

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Roulez jeunesse!

6 12 2007

Relégués pour un tout petit point en Nationale 1 la saison dernière, les Girondins Handball se (re)construisent patiemment en s’appuyant sur leur centre de formation. Les jeunes ont pris les clefs du camion.

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Un petit point. C’est ce à quoi s’est jouée la saison dernière la place des Girondins en Deuxième Division. Les Bordelais sont donc repartis en Nationale 1 après une relégation « douloureuse » aux dires de Loïc Cambérou. « Cette descente a été dure pour tout le monde et il y a eu une remise en cause globale, tant au niveau des dirigeants qu’au niveau des joueurs » explique l’entraîneur adjoint, également responsable du centre de formation. Résultats des courses, sept éléments ont quitté le club pour… aucune arrivée. « C’est un choix délibéré » justifie Geoffrey Cassagne, le coach de l’équipe première. Ainsi, tous les départs ont été compensés par la promotion de jeunes joueurs issus du centre de formation.

110 000 euros par an

Encore une fois, le club du président Guégan a donc fait le pari de la jeunesse en s’appuyant sur son centre de formation. Initié en 2001, le centre représente un investissement annuel considérable, 110 000 euros, soit plus d’un quart du budget du club. « Il est vital de rentabiliser la formation » justifie Geoffrey Cassagne. Après s’être occupé de la structure, le technicien a pris les rênes de l’équipe première avec Loïc Cambérou à l’aube de la saison 2005/06. Il symbolise parfaitement la volonté des dirigeants de s’inscrire dans la durée. « Le centre de formation est le garant d’une certaine stabilité dans laquelle le club doit s’inscrire. Nous commençons à être reconnus et attractifs. Nous bénéficions d’un certain rayonnement. D’ailleurs, le fait que Loïc et moi soyons en charge de l’équipe première est un signe qui ne trompe pas ».

«Amener nos jeunes à un certain niveau »

Autre signe qui ne trompe pas, les résultats. Alors que le championnat va faire relâche pendant deux mois, Mondiaux féminins obligent, les Bordelais sont troisièmes à un petit point du leader Nanterre. « Le bilan est bon, on ne s’attendait pas à commencer aussi bien le championnat » sourit Loïc Cambérou. « Il y a une petite fenêtre cette année mais l’objectif reste le haut de tableau. Il ne faut pas se voiler la face, la montée sera compliquée, il n’y aura qu’un élu en fin de saison. Il est également important d’amener nos jeunes à un certain niveau» poursuit Geoffrey Cassagne.

« Recréer un club »

Le discours a beau être ambitieux, il n’en reste pas moins mesuré. Chat échaudé craint l’eau froide a-t-on coutume de dire. Le dicton prend toute sa valeur quand on jette un coup d’œil sur l’histoire récente des Girondins. Club phare du handball hexagonal au début des années 90 avec notamment une victoire en Coupe de France en 1990 et deux belles épopées en Coupe d’Europe, les Girondins ont vu défilé des joueurs du calibre de Boro Golic ou encore Marc Wiltberger (148 sélections en équipe de France) et ont fréquenté la Première Division jusqu’en 2002. Depuis, l’heure est à la reconstruction et l’arrivée de Geoffrey Cassagne a considérablement changé la donne. « Depuis que Geoffrey est là, beaucoup de choses ont bougé. Plus que de créer une équipe, on sent une volonté de recréer un club en incorporant les jeunes » considère Mathieu Reynaud. A seulement 24 ans, le gardien de but sait de quoi il parle et fait figure de cadre avec ses quatre années passées au club. « Nous avons perdu des éléments d’expérience, l’équipe est jeune. On sent un engouement avec la création d’un groupe de supporters, les Girondins Hand’Bar Club ».La jeunesse, l’envie, la fougue, tels sont les atouts cette saison des hommes de Cassagne. « Nous formons un vrai groupe, l’homogénéité est assurément l’une de nos forces » poursuit Mathieu Reynaud.

Le précédent Fernandez

Mais, aussi jeune soit-il, le groupe ne fait pas preuve pour autant d’insouciance. Au contraire, la jeunesse bordelaise assume, à l’image de Nicolas Jurczak. « Il y a beaucoup de pression et ce n’est pas sans conséquence pour nous. Nous devons prendre nos responsabilités en nous investissant à fond, c’est très gratifiant » estime, du haut de ses 19 ans l’ailier droit. Place aux jeunes donc du côté des Girondins. « Nous nous basons sur des joueurs du cru, il y a un bon vivier dans la région sur lequel il faut s’appuyer » conclut Loïc Cambérou. Histoire sans doute de ne pas revivre l’épisode Jérôme Fernandez. Lassé de ne pas bénéficier d’un temps de jeu conséquent, le natif de Cenon avait quitté les Girondins en 1997 pour Toulouse à seulement 20 ans. L’arrière est depuis devenu l’un des meilleurs joueurs de la planète…

Jonathan Lange

Le Site internet des Girondins Handball